Un truc soit disant super ... et on en redemande
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Un truc soi-disant super auquel on ne me reprendra pas de David Foster Wallace Croisé chez un bouquiniste, les marqueteurs ont bien fait leur boulot : la couverture m'attire l'oeil, le titre m'intrigue, je saisis le livre, je lis la 4ème de couv, j'hésite, j'achète et enfin je déguste ! Car ce livre est un enchantement. ![]() |
Comme il fut un temps la mode au sein des magazines "branchés" américain (voir Truman Capote et la genèse de "De sang froid", ou l'histoire que raconte Hunter S. Thompson dans "Las Vegas parano") DFW part pour une commande couvrir la grande kermesse annuelle des cut's du fin fond de l'Illinois.
Rien de très bandant en somme, sauf que le compte-rendu est passionnant.
Un livre de chroniques et d'essais tous aussi passionnants les uns que les autres. Les centres d'intérêts sont variés (sport, art, vie courante), parfois pointus (la littérature postmoderne américaine, David Lynch) mais avec toujours un fort désir de coller à la réalité (le tennis de sa jeunesse comparé au circuit pro d'aujourd'hui, les croisières super luxe ou la grande foire de l'Illinois) qui font que notre intérêt est maintenu tout le long des 700 pages.
Une palme toute particulière au compte-rendu qui donne son titre au livre, où nous croisons de riches caucasiens bovinés pendant 150 pages sans jamais nous ennuyer une seconde.
A lire de toute urgence. Un must de 2005.
Je peux vous prêter cet ouvrage sur simple demande.
Retrouvez l'intégrale des chroniques du Salon de lecture 2006 ICI.
Le Salon de lecture 2005 est ICI.
Par Un Amour de Serge, Mercredi 22 Mars 2006 à 13:51 GMT+2 dans cerveau (article, RSS)














